Fiche utilisateur
Cette fiche identifie le propriétaire de l’instance. L’image est optionnelle et reste modifiable plus tard.
Ce parcours vous aide à renseigner les informations nécessaires. PIM ne configure rien automatiquement : vous gardez la main sur votre DNS, votre HTTPS et vos comptes fournisseurs.
Cette fiche identifie le propriétaire de l’instance. L’image est optionnelle et reste modifiable plus tard.
Ces trois notions sont liées, mais elles ne veulent pas dire la même chose. Cette étape sert uniquement à vous guider pour préparer l’adresse finale de PIM.
Nom acheté chez un registrar ou fournisseur cloud, par exemple example.com.
Table de routage du domaine. Elle dit que pim.example.com pointe vers l’adresse publique de votre serveur.
Certificat de sécurité de l’URL finale. Il est nécessaire pour OAuth Google/Microsoft et pour un usage propre.
Dans votre hébergeur ou cluster Kubernetes, cherchez le service exposé publiquement. Sur Kapsule, c’est généralement l’IP externe du service LoadBalancer. PIM ne la devine pas et ne la configure pas à votre place.
Une fois le DNS propagé, l’étape suivante sera d’activer HTTPS sur cette adresse avec votre ingress, reverse proxy ou certificat managé.
Google ou Microsoft demanderont une URI de redirection exacte. Elle dépend de l’adresse HTTPS finale préparée à l’étape précédente.
Un compte connecté doit être documenté avant d’être synchronisé. Cela permettra plus tard de savoir d’où vient un mail, un contact ou un événement.
Cette étape définira plus tard comment PIM lit et écrit dans chaque fournisseur. Elle doit rester explicite pour éviter de modifier un calendrier ou un carnet de contacts par erreur.
Référentiel commun, dédoublonnage, conservation des mappings fournisseurs.
Boîte unifiée, badge de provenance, choix du compte d’envoi.
Vue globale, couleurs par compte, choix du calendrier cible à la création.
Exportez une configuration lisible, sans secret. Vous pourrez la réimporter pour préremplir ce parcours.